|
| |
|
Arreu : la boite des bébés et de leurs parents |
|
 |
|
Dans les maternités belges, il est de tradition d'offrir aux mamans un coffret rempli de produits destinés à faciliter leur vie de mère et celle de leur nouveau-né. Ces boîtes sont adaptées au sexe des bébés (bleues ou roses selon les cas). On y trouve des échantillons, des conseils médicaux, des chèques-cadeaux et bons de réduction, des bonnes adresses ou encore des publicités.
|
|
Constatant un concept trop vague de ses boîtes, Freddy Windels imagina d’en "régionaliser" le contenu."La boîte Arreu contient essentiellement des offres locales". Elles sont donc spécifiques aux maternités où elles sont distribuées. Jusqu'à présent, nous avons signé un partenariat avec des maternités belges (22 en Wallonie et 16 en Flandre).Sur un total de 126 cliniques, le marché est loin d'être exploité : 60 versions sont prévues. L'entreprise espère écouler 120.000 boîtes par an.
|
|
|
|
| |
|
Impôts : des changements pour les travailleurs frontaliers ? |
|
|
La fiscalité des frontaliers français et belges est régie par une convention bilatérale signée entre les deux pays en 1964. Depuis plusieurs mois, syndicats, administrations des finances et fédérations d'entreprises, se réunissent afin de revoir les termes de cet accord et répondre à la législation de l'Union européenne qui veut que l'on soit taxé dans le pays où l'on travaille et non celui où l’on réside. Si la fiscalité belge est bien plus gourmande que celle appliquée en France, les travailleurs domiciliés à moins de 20 km de la frontière peuvent payer leur impôt dans le pays de résidence et non où ils travaillent. Cette exception est en passe d'être remise en cause par un nouvel accord qui va dans le sens souhaité par l'Europe : "Payer ses impôts dans le pays qui fournit l'emploi". Un salarié français passant sous régime fiscal belge perdrait ainsi entre 3 et 20 % de son revenu disponible actuel. Au bout du compte, le pouvoir d'achat des frontaliers français sera écorné et les avantages salariaux revus à la baisse
|
|
|
|
| |
|
IDETA et IEG : flirt ou grandes amours ? |
|
|
Dans les années 60, le développement économique du Hainaut Occidental était assuré par l'intercommunale Sidého (Société intercommunale de développement économique) qui regroupait 23 communes. En 1986, Mouscron, Comines et Estaimpuis ont créé leur propre intercommunale, l'IEG. Une autre association, IDETA, est née en 1990, pour la région de Tournai-Ath. Toutes deux ont développé des politiques et des stratégies différentes pour attirer, dans leurs parcs industriels, les entreprises et les investisseurs, avec plus ou moins de bonheur. Le phénomène de l'intercommunalité a été poussé à son paroxysme, tous secteurs confondus, en Wallonie. Les autorités gouvernementales veulent désormais mettre de l'ordre dans les intercommunales et en limiter le nombre. Des fusions doivent dès lors s'opérer sur base volontaire; à défaut "elles seront imposées" promet le gouvernement wallon.
|
|
|
|
| |
|
Jean-Emmanuel de Cordes : pour l'amour de beaux jardins |
|
|
Jean-Emmanuel de Cordes, 45 ans, est "tombé" dans la pépinière quand il était tout petit. "Quand, à un enfant de 7 ans, on confie une tondeuse et qu'à 11 ans on lui apprend à bouturer du buis, il faut s'attendre à ce qu'il devienne un passionné et qu'il en fasse le projet de toute une vie". Sa passion d'enfant, il l'a ensuite vécue dans ses études pour les achever avec un diplôme d'architecte-paysagiste, spécialisé dans la restauration de jardins historiques en Europe
|
|
 |
|
. "Nos ancêtres ont conçu des jardins, non pour les rois qui les leur ont commandés mais pour les générations futures. Nous pouvons désormais profiter des splendeurs de parcs et jardins comme Versailles. Dans le même esprit, on ne conçoit
|
|
pas un jardin seulement pour soi mais aussi pour les générations futures" précise J-E de Cordes. Installé à Kain, près de Tournai, depuis 21 ans, la famille de Cordes travaille dans un havre de paix de 3 hectares au cœur de la ville. "Notre objectif est de faire profiter nos clients de notre savoir, de notre savoir-faire et de nos expériences. Nous déclinons ainsi une qualité pour toutes les bourses". Même si leurs prestations peuvent être qualifiées de haut de gamme. Le travail de paysagiste se distingue dans une conception (réalisation de plans, croquis et devis détaillé); en une création (réalisation de chemins, terrassements, plans d'eau, préparation du sol) en la plantation proprement dite. Enfin, nous pouvons assurer aussi l'entretien du jardin (tonte, désherbage, taille, coupe). Qu’il s’agisse d’un croquis, d’un plan d’avant-projet, de l’élaboration d’une liste de plantes, d’une étude de restauration de jardin, d’une expertise, chaque client a toujours un interlocuteur pour concevoir, créer et entretenir ce jardin ou cette propriété qui lui tient tant à cœur. “Les jardins sont imaginés en fonction des souhaits des clients dans un souci de dialogue, d'esthétique et d'harmonie absolue", rappelle encore Jean-Emmanuel de Cordes. Les clients leur confiant un jardin sont aussi très souvent des passionnés. Les médias ont largement exploré les beaux jardins et le public est de mieux en mieux informé. "A nous de leur éviter de commettre des erreurs, de les guider, de les conseiller au mieux". Jean-Emmanuel de Cordes regrette beaucoup le gâchis "de ces apprentis jardiniers" qui juxtaposent les haies dans les lotissements ou ceux qui oublient les règles de base pour la localisation des plantes. Le paysagiste n'oublie surtout pas d'intégrer le buis aux plans qu'il imagine. "Nous en avons fait notre spécialité", dit-il fièrement. "Le buis, une plante à croissance lente, peut vivre plusieurs centaines d'années. Il est vivace et on peut le tailler ou le transformer en topiaire. Le buis revient à la mode pour la création de haies ou de bordures". Globalement, on peut constater un vrai retour à la nature et au jardin; Les exigences des clients sont de plus en plus importantes et notre complicité de professionnel avec eux est encore plus grande. Ce qui nous oblige à exploiter au mieux les budgets alloués. A la tête d'une entreprise de cinq salariés, (jusqu’à 9 en saison), Jean-Emmanuel de Cordes exporte son talent dans des chantiers en Belgique, dans le Nord de la France. "Nous avons même réalisé aussi des jardins en Dordogne !"
|
|
|
|
| |
|
Maison de l'emploi : une nouvelle arme pour les chômeurs wallons |
|
|
Dans sa politique volontariste en matière d'emploi, la Région wallonne a mis en place les "Maisons de l'Emploi' qui proposent des services aux demandeurs d'emploi. Celles-ci sont nées de la volonté d'acteurs comme la commune, le CPAS (l'aide sociale) ou des acteurs sociaux locaux chargés de l'insertion professionnelle. Les Maisons de l'Emploi mettent gratuitement à la disposition des demandeurs d'emplois la logistique nécessaire à une recherche d’emploi plus efficace : fax, téléphone, ordinateur et une connexion à Internet, imprimante, photocopieuse, documentation,... Une équipe de conseillers, spécialement formés, épaule les demandeurs d'emplois pour aider cette population dans la maîtrise des nouvelles technologies. La structure organise des événements et des animations pour aider les sans-emploi à progresser dans leurs démarches, des conseils sur l’accès ou la préservation des droits, la possibilité de s'inscrire comme demandeur d’emploi, … Associée aux communes de Celles, Pecq et Mont-de-l’Enclus, l’entité frontalière d'Estampuis s’est ainsi dotée d’un outil supplémentaire pour affronter le chômage qui la frappe (15,6 % de la population active est à la recherche d'un emploi).
|
|
|
|
| |
|
Le TGV en Wallonie : stop ou encore ? |
|
|
La Deutsche Bahn a envisagé de supprimer le train Thalys reliant Cologne à Paris et transitant par Liège et Bruxelles au profit de "son" ICE, le train rapide allemand. De son côté, la SNCF a menacé d’abandon les Thalys au départ de Liège prenant la direction de Paris via les principales villes de Wallonie (Namur, Charleroi et Mons). Si ce n'est pas un enterrement de première classe, cela y ressemble furieusement. Les raisons avancées par les sociétés de chemin de fer allemande et française sont avant tout pécuniaires. "Faute de rentabilité suffisante, ces lignes seront supprimées" laissent-elles entendre. Mais peut-on juger de la rentabilité d'un réseau à grande vitesse avant la fin des travaux ? La ligne est en cours de construction entre Bruxelles et Cologne !
|
|
|
|
| |
|
Les cartes de crédit belges passent au code secret |
|
Les cartes de crédit délivrées, jusqu'à présent, en Belgique ne disposent pas de code secret. Seule une piste magnétique authentifie la carte. Ce n'était plus suffisant sur le plan de la sécurité. La société Banksys qui gère dans le plat pays toutes les opérations effectuées grâce aux cartes Visa et Master Card équipera prochainement ses nouvelles cartes d'une "puce". Les consommateurs ne devront plus signer sur le ticket de caisse mais pianoter les 4 chiffres secrets sur le clavier et ainsi ratifier la transaction. Grâce à cette mesure, la sécurité des paiements sera augmentée et la falsification sera (quasi) impossible. Six mille deux cents cartes ont posé problème en 2002, soit 0,09% des transactions. La plupart des litiges (80%) trouvent leur origine hors Belgique : Contefaçon de la carte, vol ou perte.
|
|
|
|
|
Depuis 1994, le Hainaut est sous perfusion financière de l'Europe, dans le cadre d'Objectif 1, d'abord, et du "Phasing Out" ensuite pour doper son économie. Les projets et initiatives encourageant la création d'emplois en Hainaut ont été subventionnés par les fonds structurels européens et la Région Wallonne. Cette aide est destinée à faire recoller la wallonie au peloton des régions en bonne santé économique. Si le gouvernement Wallon s'enthousiasmait récemment des bons résultats, le Hainaut belge reste fragile et ses chiffres doivent être confortés. A compter du 1er mai 2004, l'arrivée de 10 nouveaux membres au sein de l'Union européenne devrait statistiquement faire remonter le Hainaut au-delà des normes pour bénéficier des aides. "Les autorités européennes en sont conscientes et un programme Objectif 1 "bis" devrait corriger les données. Dix-huit régions devraient rester éligibles aux aides de l'Europe" espère - intensément - le gouvernement de la Wallonie
|
|
|
|
| |
|
La Wallonie s'exporte de mieux en mieux |
|
|
Les entreprises wallonnes exportent de plus en plus, malgré la crise mondiale. Les ventes à l'étranger ont augmenté de 3 %. C'est mieux que la Flandre, dont les chiffres ont stagné (+ 0,5%) ou la région de Bruxelles-Capitale qui a régressé (- 4,7%). Depuis 3 ans, nous enregistrons des chiffres prometteurs. "Malgré la crise irakienne et un environnement international défavorable, les chiffres wallons sont très bons" affirme Philippe Suinen, directeur général de l'AWEX, l'Agence wallonne à l'exportation. Le secteur chimique montre le premier la voie à suivre (+ 8,1 %). Le boulet du ralentissement économique mondial ne touche donc pas trop les exportateurs wallons, malgré le renforcement important de l'euro par rapport au dollar.
|
|
|
|
| |
|
Un nouvel aéroport belge ... ou franco-belgeà Chièvres... |
|
|
L'idée d'un second aéroport international à Chièvres lancée par le Premier ministre belge Guy Verhofstadt comme alternative visant à soulager Bruxelles-National, fait son chemin.
|
|
|
Une étude laissait déjà apparaître en 1992 que la transformation de la base militaire de Chièvres en un grand aéroport fédéral était "la meilleure option possible". Mais pas question de substituer un aéroport à Zaventem. Bruxelles-National, avec ses 256 000 mouvements d'avions en 2002, a dépassé le seuil de la limite de nuisances environnementales acceptables. Les riverains ont manifesté à ce sujet leur ras-le-bol : aucun respect de leur droit au repos et à la tranquillité.
|
|
D'après ses partisans, la solution "Chièvres" - qu'il faudra agrandir - serait le site idéal pour alléger Zaventem. Il existe deux pistes (2 920 m et 1820 m). "La base militaire de Chièvres est actuellement occupée par l'OTAN. Elle est implantée le long de la RN 56 Mons-Ath, à proximité de la ligne TGV Paris-Bruxelles, non loin de la RN 7 Bruxelles-Tournai et de la nouvelle autoroute A 8 Bruxelles-Lille-Paris". Il y aurait de l'espace suffisant pour le porter à 3000 ha. Le nombre d'habitants à déplacer ne serait "que" de 400 personnes ! Le site est situé à 15 km de la région flamande et à 55 km de Bruxelles, il peut aussi être relié par un RER à Bruxelles. Le gouvernement français a été sollicité pour ce projet qui pourrait profiter de subsides de l'Europe. Les auteurs feraient d'une pierre deux coups. La France est à la recherche d'un site pour un troisième aéroport (Roissy, Orly sont saturés) et serait d'accord pour en discuter et supporter le coût des travaux - avec la Belgique. Ce projet pourrait bénéficier de fonds européens. "Chièvres est une localisation pour soulager Lille, Bruxelles et Paris. Mais elle n'est pas prioritaire" a récemment déclaré Pierre Mauroy, président de LMCU. Mais, a- t-on posé la question aux Chiévrois et aux habitants du Hainaut Occidental ? Quoiqu'il en soit, la mobilisation est déjà en route.
|
|
|
|